Publié le 10 avril 2026

Modifié le 10 avril 2026

La FàP mobilise à nouveau son réseau de facilitateur.ice.s !

Dans ce second article consacré au réseau des facilitateurs du pôle ministériel, nous vous proposons de vous expliquer comment concrètement cela se passe pour les volontaires, en soulevant le capot de notre méthode d’embarquement.

Dans notre newsletter de janvier 2026, nous vous avons expliqué comment la Fabrique à Projets avait combiné plusieurs de ses offres de services pour organiser en quelques semaines un atelier avec la Délégation à l’Encadrement Supérieur (coup de pouce « atelier » pour designer l’atelier, conception des outils d’intelligence collective, recrutement et briefing de facilitateurs volontaires issus de notre réseau). La Fabrique à Projets souhaite multiplier ce type d’intervention qui permet de répondre rapidement aux besoins d’animation des services tout en offrant aux membres de notre réseau des projets balisés où ils peuvent continuer à s’exercer à la facilitation.
 
L’expérience vient d’être renouvelée le 23 mars 2026 lors du CODIR élargi du Service du Haut Fonctionnaire de Défense et de Sécurité (SHFDS). Comme il s’agissait de la troisième intervention pour ce service depuis 2024, la Fabrique à Projets a proposé d’impliquer plus fortement le commanditaire en confiant la totalité de la facilitation de l’évènement à des agents du SHFDS, accompagnés par des membres de notre réseau.
 
L’intervention a ainsi débuté par le recrutement de volontaires. Quatre agents du SHFDS se sont rapidement portés candidats : Noémie Bernard, Véronique Boutié, Raphaël Clochard et Géraldine Ducos. Trois d’entre eux ont pu s’intégrer au processus de co-construction de l’atelier en participant à notre séance coup de pouce. Cela présentait à nos yeux deux avantages. D’abord, en contribuant activement aux réflexions, ces trois agents s’appropriaient plus facilement les objectifs et le déroulé de l’atelier. D’autre part, ils découvraient notre outil dédié au coup de pouce et la façon dont nous animons et concevons les ateliers. En parallèle, nous avons lancé un appel à volontaires auprès de notre réseau de facilitateurs et deux agents de la DGALN, Dominique Besnard et David Laborey, ont rapidement répondu présents.
 
En back office, la FAP a consolidé tous les éléments recueillis lors du coup de pouce atelier dans un déroulé très détaillé qui prend la forme d’un tableau recto/verso au format A3. Chaque ligne de ce tableau représente une séquence de l’atelier. En colonne, nous indiquons l’heure de début et de fin de la séquence, sa durée, quel facilitateur est concerné, les consignes à suivre, les outils ou supports à utiliser ainsi que nos conseils ou petits tips. Nous avons complété ce travail préparatoire en développant les outils nécessaires à la bonne tenue de l’atelier. Dans le cas présent, nous avons réemployé, en les adaptant, des outils d’un précédent atelier. Pour simplifier leur utilisation par les facilitateurs, nous avons veillé à les rendre les plus autoportants possible.
 
A quelques jours de l’échéance, nous avons organisé des séquences de briefing des facilitateurs d’environ une heure trente. Pour tenir compte de leurs disponibilités, nous avons organisé le même jour trois séances différences. Nous leur avons envoyé la veille le déroulé détaillé et les outils pour qu’ils puissent les avoir en tête lors de leur briefing. Au-delà de rebalayer le tableau conducteur ligne par ligne, le briefing permet de s’assurer que chaque facilitateur à compris son rôle. C’est surtout un temps privilégié pour nous partager leurs interrogations et obtenir des conseils d’animation.
 

Le tableau conducteur et les outils remis aux facilitateurs

Enfin, le jour J, nous leur avons donné rendez-vous trente minutes avant le début de l’atelier pour qu’ils puissent préparer la salle à leur convenance. La FAP s’était chargée la semaine précédente de l’impression de tous les supports. Chaque facilitateur s’est vu remettre un petit kit avec tous les outils et le matériel nécessaire à l’animation de l’atelier. A la fin de l’atelier, la FAP a fait un petit tour des commanditaires et des facilitateurs pour obtenir leurs réactions à chaud. Tout le monde était ravi et cela nous conforte à réitérer l’expérience.
 
Si vous êtes intéressés pour vous former aux méthodes de facilitation et rejoindre notre réseau, surveillez le site de la SDIT et les prochaines lettres d’information, des sessions sont régulièrement programmées à Paris et en région.

Le facilitateur lead anime une séquence de restitution

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